COALITION pour le contrôle des armes/ for Gun Control

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Soutien du public pour le contrôle des armes

«Parce que, selon certaines estimations, 50% des armes à feu trouvées à l'endroit où un crime a été commis permettront de retracer leur propriétaire originel. Cette possibilité de retracer les propriétaire d'armes à feu est une importante caractéristique du nouveau système. Sous l'ancien système, il n'était pas possible de savoir quelles armes à feu avaient été utilisées sauf dans les cas où il s'agissait d'une arme à feu prohibée. »

  • Cal Johnston, Chef du service de police de Régina et président de l'Association des Chefs de police de la Saskatchewan, Star Phoenix, 17 juin 2000.

« Nous allons continuer à défendre cette législation parce que nous sommes convaincus qu’un programme national de permis et d’enregistrement des armes avec une vérification continue de l’éligibilité et l’accès à des données plus détaillées va faciliter le travail de la police tout en améliorant la sécurité du public. »

  • Brian Ford, Chef de la police régionale de Ottawa-Carleton et secrétaire trésorier de l’Association canadienne des Chefs de police, Toronto Star, 26 juillet 1999

« Pendant les soixante dernières années, l’enregistrement des armes de poing au Canada a vraiment porté fruit. L’exemple des États-Unis nous montre ce qui arrive quand un gouvernement néglige de faire cet investissement. »

  • Arn Snyder, Association canadienne de la justice criminelle, Ottawa Citizen, 31 juillet 1999

« Les familles des victimes de la tragédie survenue à l’école Polytechnique sont satisfaites de la Loi sur les armes à feu et se battent, depuis son implantation, pour la défendre. La lutte nous a menés jusqu’à la Cour suprême du Canada qui a, l’année dernière, confirmé par une décision unanime la constitutionalité de la Loi. Ceci représente une grande victoire pour tous. Le fait est que la loi comporte des mesures nécessaires à une protection adéquate de la population en ce qui a trait aux dangers que posent les armes à feu de façon générale. Plus particulièrement, la législation permet de garder les armes hors de portée de ceux qui pourraient nuire à la sécurité publique. La mauvaise utilisation des armes à feu représente un risque sérieux pour tous.»

  • Thérèse Daviau, Vice-présidente, Fondation des victimes du 6 décembre contre la violence, Le Devoir, 13 juillet 2001

«La philosophie de la nouvelle loi est d'établir un équilibre entre les droits de l'individu et ceux du public. En fait, selon nous, le questionnaire pourrait même être plus exhaustif. Le tiers de tous les homicides au pays implique des gens ayant des liens familiaux. Et lorsque la personne a accès à une arme à feu, c'est ce qui est utilisé pour tuer.»

  • Penny Bain, directrice de l'Institut contre la violence familiale de la Colombie-Britannique, Voir de Québec, 4 octobre 2001

« La délivrance de permis aux propriétaires d’armes à feu et l’enregistrement des armes à feu sont des mesures essentielles pour garder les armes hors de la portée des époux abusifs ou des individus qui ont un passé violent. L’enregistrement est important pour aider la police à prohiber la possession ou même à retirer les armes dans des contextes de violence familiale. »

  • Arlene Chapman, Alberta Council of Women’s Shelters, Canada AM, 22 novembre 2000

«L’enquête portant sur l’auteur du meurtre de ma fille en 1991 a spécifiquement recommandé l'émission de permis et l’enregistrement de toutes les armes à feu.  Depuis cela, 5 autres enquêtes ont confirmé ces recommandations.  Nous devons simplement pouvoir identifier les propriétaires d’armes à feu pour qu’elles ne tombent surtout pas dans les mains de personnes qui peuvent poser un risque pour la sécurité publique.  Ceux qui s’opposent à la législation pour le motif que le système est trop coûteux ou cause des inconvénients excessifs pour les propriétaires ne savent pas ce que les armes peuvent avoir comme conséquence pour les victimes et leurs familles.» 

  • Priscilla de Villiers, Communiqué de presse, 21 mars 2001.

« Depuis plus de 10 ans, l’Association canadienne de santé publique (ACSP) insiste, la recherche montre clairement un lien direct entre l’accès aux armes à feu et le nombre de décès par armes à feu. L’ACSP croit que la Loi contribue à la réduction au Canada des taux de blessures et de décès accidentels, de suicides, de crimes violents et d’homicides domestiques. Depuis 1989, plus de 10 000 Canadiens sont morts par balles. Le Canada se situe au cinquième rang en ce qui concerne le taux de décès par armes à feu chez les enfants de 0 à 14 ans. Le suicide par arme à feu est aussi la troisième cause de décès chez les jeunes de 15 à 24 ans. Je crois fermement que la nouvelle loi va améliorer la santé et la sécurité publique en gardant les armes à feu hors de la portée des individus posant un risque. » 

  • Dr. David Swann, Agent médical de santé, Pallister Health Region – Headwater Health Authority, Alberta, Communiqué de presse, 21 mars 2001.

«Le processus d'enregistrement a été pensé dans le but de rendre responsable de leurs armes les propriétaires d'armes à feu qui étaient irresponsables. Cela permet au Canada de s'aligner avec les autres nations industrialisées et contribue énormément à rendre nos rues plus sécuritaires. »

  • David Cassels, Chef retraité du service de police de Winnipeg, Edmonton Journal, 19 novembre 2000.

Les sondages ont démontré sans exception qu’une grande majorité de canadiens supporte le contrôle des armes. D’après le dernier sondage, (Gallup, 27 novembre 2001), 76% des Canadiens approuvent l’enregistrement des armes à feu. L’enquête montre que 90% des Québécois sont en faveur d’un enregistrement à l’échelle nationale, ce qui constitue le plus haut taux de support à travers le Canada. L’Ontario suit avec un appui de 80%. Ailleurs au pays, les pourcentages en faveur d’un enregistrement des armes à feu au niveau national sont: 71% en Colombie-Britannique, 67% du côté de l’Atlantique et 53% dans les Prairies. Le support pour le contrôle des armes est particulièrement élevé dans les trois grandes villes canadiennes: à Montréal (97%), à Toronto (88%) et à Vancouver (80%). Cliquez ici pour le sondage complet* (en format .pdf) (*reproduit avec permission)

De plus, un autre sondage récent* (Gallup, 28 novembre 2001) démontre que plus de Canadiens s'opposent à la possession d'armes à feu par le public en général, mais la majorité favorise toujours des lois sur les armes plus strictes. Cliquez ici pour le sondage (en anglais, format .pdf). (*reproduit avec permission)

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