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du contrôle des armes
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Lois canadiennes sur le contrôle des
armes
Survol
Armes à feu prohibées -
Armes d’assaut militaires automatiques, armes semi-automatiques pouvant être converties en armes automatiques, quelques autres modèles qui ne conviennent
pas pour la chasse ou le tir d’adresse, armes de poing à canon court,
carabines tronquées et chargeurs à grande capacité. Dans la plupart des cas,
les propriétaires de ces armes ont pu utiliser la clause grand-père quand les interdictions sont devenues effectives, à la place de compensations financières.
Exigences concernant les permis -
Tous les propriétaires d’armes à feu doivent posséder un permis renouvelable aux cinq ans pour posséder ou acquérir des armes, et ce
à partir du 1er janvier 2001. Des vérifications de sécurité seront faites pour
s’assurer que l’individu ne pose pas un risque pour la sécurité publique.
Les époux, épouses, ex-époux et ex-épouses avec qui le postulant a vécu durant les deux dernières années seront avertis de la demande de permis de l’individu. Si quelqu’un qui possède un permis devient violent ou commet un
crime qui lui enlèverait le privilège de posséder une arme à feu, le contrôleur des armes à feu en chef aura la possibilité de révoquer son
permis.
Exigences concernant l’enregistrement -
Toutes les armes à feu doivent être enregistrées (avant le 1er janvier 2003). Les nouvelles armes à feu seront enregistrées à leur point de vente et les armes importées seront enregistrées à leur point d’entrée. Tous les
certificats d’enregistrement auront leur Numéro d’enregistrement d’arme à
feu (NEAF). Pour les armes qui n’ont pas d’identification unique (celles qui
n’ont pas de numéro de série ou celles qui en ont un mais dont les autres
caractéristiques ne permettent pas de les différencier de toutes les autres armes à feu), un NEAF leur sera assigné et fixé à leur partie principale.
D’après les experts de la Gendarmerie royale canadienne, au moins 80 % des armes à feu peuvent être identifiées de façon unique pour les besoins de
l’enregistrement. Un éventail de technologies sont disponibles pour l’identification des armes qui ne comportent pas de numéro de série, comme le marquage invisible, souvent utilisé pour l’identification d’autres produits. La répétition ou l’absence de numéros de série ne sont pas considérés comme un obstacle sérieux au processus et seront réglés avec le
temps, alors que les fabricants devront s’assurer que leurs produits sont conformes aux normes nationales.
Exigences concernant l’entreposage -
Les armes à feu doivent être entreposées non chargées et les munitions
entreposées séparément. Les armes de poing et autres armes restreintes doivent être entreposées dans un contenant verrouillé, non chargées et rendues inopérantes (cadenas de pontet) et les munitions entreposées
séparément.
Exigences concernant l’entraînement -
Tous les postulants au permis doivent suivre le Cours canadien de sécurité dans le maniement des armes à feu et/ou réussir le test du cours, ou montrer
par un autre moyen approuvé qu’ils connaissent les lois sur les armes à feu et les pratiques
sécuritaires.
Peines
-
Condamnation obligatoire de 4 ans pour certains délits criminels commis avec une arme à feu.
-
Condamnation obligatoire d’un an pour possession d’une arme volée
- Sanctions criminelles pour non-respect des dispositions sur les permis et
l’enregistrement, mais les premières infractions peuvent être punissables par procédures sommaires avec pénalités maximums de 2000 $ et 6 mois
d’emprisonnement. Néanmoins, la Loi peut être appliquée selon des pouvoirs discrétionnaires, en fonction du motif.
L’impératif
des permis et de l’enregistrement
Cliquez
ici pour nos données de fond sur les buts de la Loi Vérification
efficace des demandeurs - En
vertu de la nouvelle loi, tous les propriétaires d'armes à feu devront
obtenir un permis et feront l'objet d'une vérification minutieuse. Les
permis doivent être renouvelés tous les cinq ans. Sous l'ancien régime,
les 2/3 des propriétaires d'armes à feu n'étaient pas titulaires d'une
AAAF (autorisation d'acquisition d'armes à feu) valide, parce qu'en vertu
de l'ancienne loi, une AAAF n'était requise que pour acquérir une
arme à feu et non pour en posséder une. En date d'octobre
2001, 32 fois plus de permis ont été révoqués d'individus qui ne sont plus
conforme avec les critères d'éligibilité que le total des cinq dernières
années de l'ancien programme. Visitez le site www.cfc.gc.ca
pour plus d'exemple que le système fonctionne. Exécution des
ordonnances d’interdiction - En
moyenne 17 500 ordonnances d’interdiction sont émises annuellement pour des
personnes considérées comme posant un risque pour elles-mêmes ou
pour la sécurité publique. L’émission des permis et
l’enregistrement vont fournir l’information nécessaire pour faire
respecter ces ordonnances.
Mesures préventives -
Les enquêtes publiques ont maintes
fois recommandé l’émission de permis et l’enregistrement pour
aider à réduire le risque que des personnes dangereuses aient accès aux
armes à feu. Ceci inclut les enquêtes sur le suicide de Jonathan Yeo
qui a tué Nina de Villiers et Karen Marquis, le meurtre de Brian Smith,
les meurtres des enfants Kassonde, le massacre des Vernon et le meurtre de
Arlene May. Des bases de données intégrées et un système de traitement
central fournira l’accès à l’information à travers le CPIC pour
prendre des mesures préventives (par exemple retirer les armes à feu
dans les situations de violence domestique). Quand un nouvel incident violent
est signalé localement, le système effectue une recherche dans la base
de données pour savoir si l’individu est détenteur d’un permis et alerte
les autorités. À la différence de l’ancien système provincial, le nouveau
système national intégré d’information fournit à la police un accès
ininterrompu et en temps réel à l’information pour aider à retirer les
armes aux individus qui posent un risque pour eux-mêmes ou pour les autres.
Aider à freiner le
commerce illégal des armes à feu -
Sous l'ancien régime, un particulier pouvait acheter
autant d'armes à feu qu'il le désirait pendant une période de cinq ans,
sans avoir à rendre de comptes, ou bien peu, car seuls les armes de poing
et les armes à autorisation restreinte devaient être enregistrées. Ces
failles créaient d'énormes possibilités de commerce illégal. Combinés,
l'enregistrement et la délivrance de permis faciliteront l'application des
dispositions interdisant la vente d'armes à feu à quiconque n'est pas
titulaire d'un permis, car il sera possible d'en retracer le propriétaire.
Des résultats impressionnants ont déjà été constatés. En mai 2000, la
base de données a joué un rôle central dans la découverte de ce qui
pourrait être le réseau de fraude le plus large et le plus sophistiqué de
l'Amérique du nord. Près de 23, 000 armes à feu et leurs composantes,
probablement destinées au marché noir, ont été saisies. Réduire le vol
d’armes à feu - En 1998 seulement,
5 832 armes à feu ont été reportées volées, perdues ou manquantes,
donc par définition tombées dans de mauvaises mains. Sans information
sur qui possède quelle arme, il est très difficile de faire respecter
les normes existantes sur l’entreposage sécuritaire. Avec l’enregistrement,
les propriétaires d’armes à feu seront tenus responsables de leurs armes
à feu, ce qui les encouragera à se conformer à l’entreposage sécuritaire.
Fournir une information importante pour les enquêtes
policières - Les armes à feu les plus souvent retrouvées sur
les lieux d’un crime sont les carabines et les fusils, qui n’étaient
pas auparavant enregistrées. L’enregistrement va aider les enquêtes
criminelles en permettant à la police
de retracer le propriétaire original d’une arme. Cette mesure aidera également
la police à prouver la possession légale et à poursuivre lors de vols
d’armes et de possession illégale.
Les permis et
l’enregistrement vont de pair - Les
permis sont essentiels pour éviter que les individus qui représentent un danger
aient facilement accès aux armes. Le dossier criminel de quiconque demande
un permis de possession est vérifié et d’autres facteurs de risque sont
évalués. L’enregistrement est nécessaire pour contrôler le commerce illégal
des armes et pour s’assurer que les propriétaires d’armes avec permis
ne donnent pas d’armes à ceux qui ne possèdent pas de permis.
L’information est la
base du maintien de l’ordre - L’importance
de l’information en ce qui concerne la prévention du crime et les
enquêtes est évidente pour les gens de la communauté policière. À plusieurs
égards, le maintien de l’ordre est fondamentalement une activité de
traitement de l’information, et l’information sur les armes à feu
s’est révélée essentielle dans une vaste gamme d’initiatives au
Canada et ailleurs.
Retracer les armes est
capital lors des enquêtes criminelles - La
police canadienne a souvent coopéré avec le Bureau des alcools, du tabac et
des armes à feu (BATF), qui est souvent capable de déterminer où une arme a
été fabriquée, où elle a été originellement vendue au détail et qui
l’a achetée. Les enquêtes peuvent être faites à partir de ces
renseignements, que le but soit de démasquer un acheteur illégal ou
d’identifier une importante opération de trafic d’armes.
L’identification des
propriétaires légaux aide à la poursuite de la possession illégale
- Comme nous pouvons identifier les
armes de poing acquises légalement, nous pouvons aussi identifier les
armes de poing possédées illégalement. Le même principe s’applique à
l’importation, l’exportation et les mouvements transitoires. En étant
au courant du mouvement légal d’armes à feu, nous pourrons
identifier les armes à feu illégalement importées, exportées ou transférées.
Le système améliore
déjà la sécurité publique -
Visitez le site web du Centre canadien des armes à feu pour plus de
statistiques au: www.ccaf.gc.ca.
On peut donner
plusieurs exemples de l'amélioration de la sécurité du public depuis la
mise sur pied du nouveau système :
-
En mai 2000, la
base de données a joué un rôle central dans la découverte de ce qui
pourrait être le réseau de fraude le plus large et le plus sophistiqué
de l'Amérique du nord. Près de 23 000 armes à feu et leurs
composantes, probablement destinées au marché noir, ont été saisies.
-
En février 2000, en
Alberta, un individu est allé en cour suite au refus du Contrôleur des
armes à feu de lui émettre un permis d'achat et de possession d'armes.
Le principal motif de ce refus était l'opinion d'un psychiatre selon
laquelle l'individu ne devrait pas avoir d'armes à feu. Autres motifs :
le formulaire d'application de l'individu était rempli de
contradictions et il avait des antécédents de condamnations
criminelles. La décision du Contrôleur des armes à feu a été
confirmée par le juge.
-
En janvier 2000, la police a
retrouvé une arme qui avait été volée d'une résidence de
Terre-Neuve, il y a 15 ans. L'arme a été localisée au Québec lors
d'un changement de propriétaires qui était inscrit dans la base de
données. Elle a été remise à son propriétaire d'origine.
-
En janvier 2000, à
Terre-Neuve, le Contrôleur des armes à pris connaissance d'une série
d'annonces classées vendant des armes à feu. Après une enquête de la
police, un individu a été accusé de transférer des armes à feu sans
autorisation. L'individu a plaidé coupable et a reçu une amende.
-
Début 2000, un individu en
Colombie-Britannique a eu son permis révoqué parce qu'il avait des antécédents
d'agressions sexuelles. L'individu a décidé de porter la décision en
appel, mais le juge a confirmé la décision du Contrôleur des armes à
feu de révoquer le permis.
-
Encore au début 2000, un
individu en Colombie-Britannique a eu son permis révoqué pour des délits
de conduite en état d'ébriété. Une fois de plus, la révocation a été
portée en appel et le juge a maintenu la décision en invoquant le
comportement irresponsable de l'individu.
-
En août 1999, un juge de
l'Alberta a confirmé la décision d'un Contrôleur des armes à feu de
refuser un permis à un candidat attendant son procès pour des délits
reliés à la drogue sur la base qu'il pourrait porter atteinte à la sécurité
publique.
-
En août 1999, en
Nouvelle-Ecosse, une femme a téléphoné à la ligne de notification
pour les conjoints/es car elle était concernée par le fait que son
mari était pour indiquer sur le formulaire qu'il n'était pas marié
car elle avait refusé préalablement de donner son consentement. Elle
était inquiète pour sa sécurité et pour celle de ses enfants. Par la
suite, elle a porté plainte à la police afin de générer une référence
dans la nouvelle base de données appelée Personne d’intérêt
relatif aux armes à feu (PIAF), (un fichier de référence qui indique
qu’un particulier a récemment participé à un acte de violence ou a
des antécédents de maladie mentale et qui mentionne toute autre
information relative à la demande de permis d’armes à feu). Ainsi,
si le mari essaie d'obtenir un permis dans le futur, une enquête sera
automatiquement déclenchée.
-
En avril 1999, au Québec,
la base de données PIAF a jumelé plusieurs cas de violence familiale
à des « titulaires de permis valides ». Leurs permis ont été révoqués.
-
En février 1999, à Nelson,
en Colombie-Britannique, un titulaire d'une AAAF (ancien permis) valide
a tenté d’acheter plusieurs armes à feu en deux semaines. La vérification
des antécédents a révélé de nombreuses condamnations antérieures
et plusieurs incidents d’activités criminelles et violentes récentes.
Le permis a été suspendu en attente d’une enquête approfondie. Les
ventes ont été refusées. Par la suite, la personne a tenté à deux
autres reprises d'acheter une arme à feu, jusqu'à ce que son permis
soit révoqué et ses armes à feu soient saisies.
-
En janvier 1999, à Red Deer
(Alberta), le nouveau registre a démasqué un employé d'une compagnie
de véhicules blindés qui falsifiait depuis trois ans son permis et son
autorisation de port d’arme. Les responsables ont signalé l'incident
et une enquête a été entamée.
L’enregistrement des
armes de poing a aidé à limiter la violence par armes de poing- Malgré
que les armes de poing sont encore mal utilisées, leur enregistrement et
l’émission de permis pour leurs propriétaires font partie des moyens qui
ont permis au Canada d’éviter la prolifération et les mauvais usages des armes
de poing, comme on le voit aux Etats-Unis.
La plupart des pays émettent
des permis pour les propriétaires et enregistrent toutes les armes à feu -
La nouvelle loi canadienne nous amène
au niveau de la majorité des autres pays industrialisés et de la résolution
de 1997 de la Commission des Nations unies sur la prévention du crime
et la justice criminelle.
L’émission
de permis et l’enregistrement vont décourager la possession sans but précis
d’armes à feu - D’après un
sondage de Angus Reid, 1991, la moitié des armes à feu présentes dans
les maisons canadiennes n’ont pas été utilisées une seule fois au cours de
l’année précédente. Plusieurs ne sont pas voulues ou nécessaires ou
sont même oubliées.
Le contrôle des armes est un bon investissement - Au
Canada, une moyenne de 1300 personnes meurent chaque année de blessures par
balles. Les coûts économiques des décès et blessures par armes à feu sont
estimés à plus de 6 milliards de dollars annuellement. Les permis et l’enregistrement
sont des méthodes économiques pour prévenir les décès et blessures par
armes à feu. Considérons par exemple, pour faire contraste, les coûts
en services sociaux, policiers et les coûts communautaires et humains
entourant la tragédie des Vernon.
L'évolution des Lois canadiennes sur le contrôle des armes à feu
Tableau 1 - Lois canadiennes sur les armes à
feu
| |
Loi de 1991
(entrée en vigueur en 1993 : AAA pour
ACQUÉRIR et non pour POSSÉDER une arme à feu
|
Loi de 1995
(entrée en vigueur le 1er décembre 1998 : obligation
des propriétaires d’armes à feu d’obtenir un PERMIS avant le 1er
janvier 2001; enregistrement de toutes les armes à feu avant le 1er
janvier 2003)
|
| Carabines et fusils de
chasse sans restrictions |
AUTORISATION D’ACQUISITION D’ARMES
À FEU
Autorisation requise pour acquérir une arme à feu, et non
pour posséder un nombre illimité d’armes à feu - aucun
renouvellement sauf pour acquérir de nouvelles armes
18 ans ou permis de mineur
photographie obligatoire
vérification portant notamment sur la situation financière, l’état
civil et la santé mentale
formule signée par des références
période d’attente de 28 jours
programme de formation
vérifications dans la collectivité facultatives
AUCUN RENOUVELLEMENT pour conserver des armes à feu, seulement pour
en acquérir de nouvelles
|
PERMIS D’ARMES À FEU
obtention obligatoire d’un permis pour posséder et acquérir des
carabines et des fusils de chasse d’ici 2001
· 18 ans ou permis de mineur
· photographie
· vérification portant notamment
sur la situation financière, l’état civil et la santé mentale
· avis aux conjoints et aux
ex-conjoints
· déclarations signées par des
références attestant que le particulier ne présente pas, à leur
connaissance, de danger pour la sécurité du public
· vérifications dans la
collectivité permises
· période d’attente de 28 jours
· renouvellement tous les cinq ans
· base de donnée centralisée
détectant les propriétaires d’armes à feu qui ont commis une
infraction ou qui font l’objet d’une plainte; le contrôleur des armes
à feu peut révoquer leur permis ou confisquer leurs armes
|
| Enregistrement des armes à feu sans restrictions
|
registre conservé par le vendeur pendant 5 ans
aucun accès centralisé
interdiction aux policiers de demander une AAA aux demandeurs ou de les
questionner sur le type et le nombre d’armes à feu qu’ils possèdent
aucun moyen de retracer l’origine des armes à feu sans restrictions
|
CERTIFICAT D’ENREGISTREMENT obligatoire pour les carabines et les
fusils de chasse (d’ici 2003)
frais minimes à payer une seule fois
responsabilisation accrue - le propriétaire initial d’une arme à
feu peut être retracé
|
| Munitions |
16 ans, mais application de certaines lois provinciales (p. ex. en
Ontario, 18 avec un permis de conduire ou une AAA)
|
permis d’armes à feu approprié requis pour acheter des munitions
(18 ans ou permis de mineur)
|
| Entreposage |
défini par les règlements pour les armes à autorisation restreinte
ou sans restrictions; inspections sur rendez-vous dans le cas des
collectionneurs
assouplissements lorsqu’un accès immédiat aux armes à feu est
nécessaire (p. ex. dans les collectivités rurales)
|
pouvoirs d'inspection limités
aux propriétaires d’armes
prohibées ou à autorisation restreinte et aux propriétaires d’au
moins 10 armes à feu sur préavis et avec leur consentement
(autrement, mandat obligatoire) |
| Armes de poing |
PERMIS D’ARMES À AUTORISATION
RESTREINTE
18 ans
aucun dossier criminel pour un acte criminel
membre d’un club de tir, collectionneur ou protection de la vie
aucun frais, aucun renouvellement
permis de transport et de port
enregistrement de chaque arme à feu
|
vérification inchangée sauf preuve obligatoire de membre en règle
d’un club de tir
frais exigibles
renouvellement tous les cinq ans
interdiction de certaines armes de poing (voir plus loin)
nouveau programme de formation
|
|
Armes prohibées
|
armes militaires semi-automatiques convertibles
possibilité de prohiber par DÉCRET des armes à feu qui ne sont pas habituellement
utilisées pour la chasse avec clause de respect des droits acquis des
propriétaires existants
prohibition des chargeurs grande capacité sous réserve d’exemptions
provinciales pour les tireurs participant à des concours (aucune
exemption accordée)
|
possibilité de prohiber par DÉCRET des armes à feu qui ne sont pas
raisonnablement utilisées pour la chasse avec clauses concernant
les droits acquis et les cessions
armes de poing à canon court (moins de 4 pouces) et les calibres 25
ou 32 prohibés avec clauses concernant le respect des droits acquis
et les cessions. Les armes fabriquées avant 1945 peuvent être cédées
à un membre de la famille
abolition des exemptions relatives aux chargeurs grande capacité,
qui sont prohibés
|
|